Derrière la façade de finances solides, l'organisme de retraite complémentaire des salariés du privé Agirc-Arrco essuie de sévères critiques. Selon l'économiste Jean-Charles Simon, la structure souffre de dépenses inutiles, d'une organisation trop complexe avec une douzaine de caisses distinctes, et de frais de gestion supérieurs à ceux de l'Assurance retraite. Il pointe notamment un taux d'appel de 127 %, estimant que les salariés ne font pas une bonne affaire puisque les cotisations ont fortement augmenté tandis que les pensions ont été moins revalorisées que l'inflation. Ces critiques interviennent alors que le Parquet national financier enquête sur des commissions versées à des intermédiaires au sein du groupe de protection sociale Malakoff Humanis. Pour l'économiste, cette affaire met en exergue un problème structurel plus large : le manque de formation et la mauvaise préparation des représentants syndicaux et patronaux qui siègent comme administrateurs, générant des conflits d'intérêts et une surveillance insuffisante des dirigeants. Source: La Dépêche du Midi #AgircArrco #Retraites #Economie #France #Actualite
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