Un récent rapport de la Tribune de Genève réveille les consciences en indiquant que la mobilité est responsable de 25% des émissions de CO2 dans le canton, où les transports motorisés jouent un rôle prépondérant. En fait, l'aéroport de Genève est responsable à lui seul de 23% de ces émissions. Cette réalité ne fait qu'obscurcir davantage le débat sur la nécessité d'agir. En effet, parmi les 18 millions de passagers annuels, seulement 2,7 millions volent pour des raisons professionnelles. Pourtant, le secteur aérien reste largement exempt de restrictions, poussant à s'interroger sur la volonté politique d'agir contre une industrie dont les impacts environnementaux sont dramatiques. Les pouvoirs publics semblent renoncer à leur mission constitutionnelle de préserver la qualité de vie et l'environnement, et face à cette situation, la défaillance devient de plus en plus évidente. Source: Le Courrier
También lo cubren: Le Courrier (Suiza).
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